Olga Gueorguievna Galenkovskaïa (ou Golenkovskaïa), 2ème épouse d’Ivan Ivanovitch Geyer
Avant-propos méthodologique
Ce dossier rassemble ce que l’on peut aujourd’hui savoir, supposer et rechercher au sujet d’Olga Gueorguievna Galenkovskaïa ou Golenkovskaïa (en russe : Ольга Георгиевна Галенковская / Голенковская), fille d’un officier de cavalerie issue d’une famille noble de la région de Poltava, 2ème épouse d’Ivan Ivanovitch Geyer, mon arrière grand-père, et animatrice d’une bibliothèque à Tachkent jusqu’au début du XXe siècle.
Une famille de la noblesse cosaque : les Galenkovsky de Poltava
L’information — les Galenkovsky sont originaires de la région de Poltava — trouve une confirmation éclatante dans les répertoires nobiliaires de l’empire. Le dictionnaire encyclopédique Brockhaus-Efron et l’Armorial général consacrent une notice au lignage.
Les Galenkovsky (en polonais Galenkowski) sont une famille noble russe. Leur ancêtre, Kharlampi Galenko, vint de Pologne en Petite-Russie et fut bountchoukovy tovarichtch (« compagnon du bountchouk », dignité supérieure de l’armée cosaque) auprès de Bohdan Khmelnytsky (milieu du XVIIe siècle). Son petit-fils, Fiodor Vassilievitch, prit le premier le nom de Galenkovsky. La famille est inscrite à la VIe partie des livres généalogiques des gouvernements de Kiev et de Poltava.
Deux détails de cette notice sont précieux. D’abord, la VIe partie du livre généalogique est celle de la noblesse ancienne (« d’antique lignage », plus de cent ans d’ancienneté) : les Galenkovsky appartiennent à la vieille starchina cosaque de la rive gauche du Dniepr passée dans la noblesse russe — le milieu même dont sont issues la plupart des familles nobles de la Poltavchtchina. Ensuite, l’Armorial général de l’Empire (tome VIII, page 128) enregistre le blason sous la double forme « herbe de la famille Golenkovsky (Galenkovsky) » : les deux graphies désignent officiellement la même famille. La question orthographique soulevée par l’acte de 1903 (Голенковская) est donc close — greffiers et héraldistes de l’empire hésitaient eux-mêmes.
Le blason. En champ d’argent, une figure de gueules (rouge) en forme de T, sur laquelle sont posées en sautoir deux flèches d’or pointes en bas, chargées d’un écusson de sinople (vert) lié d’un ruban rouge ; en pointe, trois boulets de canon posés en pyramide. L’écu est timbré d’un heaume et d’une couronne de noblesse à trois plumes noires ; lambrequins d’argent doublés de gueules ; supports : deux lions. Les flèches et les boulets disent la vocation militaire du lignage — qu’Olga, fille d’officier de cavalerie, incarnait encore deux siècles et demi après Kharlampi Galenko.

La graphie Galenkovsky est du reste bien vivante dans l’armée impériale tardive : l’annuaire des officiers de 1909 recense un lieutenant Viatcheslav Ivanovitch et un capitaine Sergueï Mitrofanovitch Galenkovski ; on connaît aussi un colonel Pavel Andreïevitch Galenkovski et un général-lieutenant Andreï Iourievitch (ou Gueorguievitch) Galenkovski des armées blanches de l’Est. Ce dernier retient l’attention : Iouri, Gueorgui et Egor étant des variantes du même prénom de baptême, un « Andreï fils de Gueorgui » pourrait être un frère d’Olga Gueorguievna.
La fille du chtabs-rotmistre
L’acte de 1903 qualifie Olga de « fille d’un chtabs-rotmistre » (штабс-ротмистр). Précisons ce grade, souvent mal traduit : il ne s’agit pas d’un officier « d’état-major », malgré le préfixe. Le chtabs-rotmistre est un grade de la cavalerie régulière — l’équivalent exact du chtabs-kapitaine de l’infanterie —, un « capitaine en second » (classe X du tchin), intermédiaire entre le lieutenant (poroutchik) et le capitaine de cavalerie (rotmistre). Ce grade n’existait que dans les régiments de dragons, de uhlans et de hussards ainsi que dans la gendarmerie. Le père d’Olga, prénommé Gueorgui (Georges) — Egor dans l’usage populaire —, était donc bien officier de cavalerie de ligne : la tradition familiale de l’« officier de hussards » est parfaitement compatible avec ce grade.
Comment articuler l’origine poltavienne de la famille et la naissance d’Olga « dans la région de Louhansk » que rapporte la tradition ? Très simplement : une famille a un berceau, un officier a des garnisons. Les régiments de cavalerie du sud de l’empire tournaient entre les gouvernements de Kharkov, d’Ekaterinoslav et de Kherson ; un chtabs-rotmistre poltavien pouvait parfaitement tenir garnison — et voir naître sa fille — dans le district de Slavianoserbsk (région de Louhansk). Le lieu s’y prête doublement : ce pays entre Bakhmout et Louhan est l’ancienne Slavo-Serbie, colonisée en 1753 par les régiments de hussards serbes de Šević et de Preradović, fondus en 1764 dans le régiment de hussards de Bakhmout — la terre des hussards par excellence.
De la jeunesse d’Olga, rien n’est encore documenté. Pour une fille de la noblesse cosaque poltavienne de cette génération, le parcours typique passait par l’éducation à la maison ou dans l’un des instituts de jeunes filles nobles (Poltava, Kharkov, Kiev, Odessa) — établissements qui formaient précisément le type de femme lettrée capable, plus tard, de tenir une bibliothèque.
Ivan Ivanovitch Geyer (1860-1908), le mari
Le mari d’Olga est une figure connue de l’histoire du Turkestan russe, ce qui permet de dater et de situer précisément la vie du couple. [Attesté, sauf mention contraire]
Ivan Ivanovitch Geyer naît en 1860 — son patronyme germanique indique une famille d’origine allemande russifiée. Il fait ses études à Saint-Pétersbourg. Jeune homme, il participe à un cercle clandestin se réclamant de la Narodnaïa Volia (« Volonté du Peuple »). Arrêté, il est jugé au « procès des 21 » (26 mai – 5 juin 1887) ; condamné à mort en première instance, il voit sa peine commuée — les sources indiquent quatre ans de travaux forcés — après des déclarations de repentir au tribunal. Comme tant de révolutionnaires de sa génération, il est ensuite relégué au Turkestan.
C’est là que se joue sa seconde vie. À partir de 1891, il est secrétaire du comité statistique de la province du Syr-Daria à Tachkent — poste modeste en apparence, mais qui fait de lui l’un des hommes les mieux informés de toute l’Asie centrale russe. Il dirige la publication des treize volumes du Recueil de matériaux pour la statistique de la province du Syr-Daria (Tachkent, 1891-1907), publie des études ethnographiques restées classiques, fonde et dirige le journal Rousski Tourkestan (Tachkent, 1898-1907), première grande feuille privée de tendance progressiste de la région, et couronne son œuvre par deux ouvrages de synthèse : le Guide du Turkestan (1901) et Tout le Turkestan russe (Ves Rousski Tourkestan, Tachkent, 1908), encyclopédie pratique parue l’année de sa mort.
L’acte de 1903 apporte ici une précision d’état civil de premier ordre : Geyer y figure comme assesseur de collège (коллежский асессор), grade civil de 8e classe du tchin, conférant la noblesse personnelle. C’est la trajectoire, remarquable, d’un ancien condamné politique réintégré dans la hiérarchie des rangs. Cette mention invite en revanche à la prudence envers le titre de « vice-gouverneur de la province du Syr-Daria » avancé par la notice Wikipédia : un vice-gouverneur relevait de rangs bien supérieurs ; si cette fonction est réelle, elle ne peut être que très tardive (1906-1908) — à vérifier dans les annuaires officiels. [Attesté (document familial) + analyse]
Il meurt en 1908, à quarante-huit ans, cinq ans à peine après son mariage avec Olga. Le milieu qu’il incarnait — celui des populistes exilés devenus statisticiens, journalistes et bâtisseurs de la vie culturelle de Tachkent — est exactement celui dans lequel il faut imaginer Olga.
Le mariage du 7 novembre 1903
Le 7 novembre 1903 (calendrier julien ; 20 novembre du calendrier grégorien), Ivan Ivanovitch Geyer, assesseur de collège, épouse Olga Gueorguievna Golenkovskaïa, fille de chtabs-rotmistre, dans la cathédrale militaire de Tachkent.

Le lieu est parlant. L’église-cathédrale militaire de Tachkent — la cathédrale Spasso-Préobrajenskaïa (de la Transfiguration), qui servait de sobor militaire de la garnison — était l’église des familles d’officiers de la capitale du Turkestan. Qu’une fille de chtabs-rotmistre s’y marie suggère fortement que sa famille était rattachée au milieu militaire de Tachkent : père en retraite dans la ville, frère en garnison, ou réseau familial d’officiers. C’est un fil directeur pour les archives : les registres de cette église (conservés aux Archives centrales d’État d’Ouzbékistan) contiennent l’acte complet, avec l’âge des époux, les noces (premières ou secondes) et les quatre témoins — lesquels, choisis dans le cercle proche, sont souvent des parents ou amis intimes dont les noms ouvrent de nouvelles pistes.
Le mariage unit les deux mondes de la société coloniale de Tachkent : la fille de la noblesse militaire, mariée à la cathédrale de la garnison, et l’ancien condamné politique devenu notable civil et éditeur du journal progressiste de la ville. Dans ce petit monde où tout se savait, une telle alliance n’avait rien d’anodin — et elle situe Olga au carrefour de la garnison et de l’intelligentsia, c’est-à-dire très exactement dans le public et le personnel des bibliothèques de Tachkent.
Tachkent au tournant du siècle
Le Tachkent qu’habite Olga est une ville double : la vieille ville ouzbèke, immense, et la « ville russe » quadrillée d’avenues plantées d’arbres, construite après la conquête de 1865. Capitale du gouvernement général du Turkestan, c’est une ville de fonctionnaires, d’officiers et, trait plus original, d’exilés politiques : les autorités y avaient relégué tant de populistes instruits que ceux-ci finirent par constituer l’ossature de la vie intellectuelle locale — comités statistiques, rédactions, musée, société d’archéologie, bibliothèque. La ville moderne s’équipe à grande vitesse : corps des cadets (1900), chemin de fer Orenbourg-Tachkent (1905-1906), quartiers de datchas dans la ceinture verte. Ces deux dernières institutions se retrouveront dans l’histoire d’Olga.
Olga et la bibliothèque de Tachkent
Ce que dit la tradition familiale
Olga aurait fondé et/ou dirigé « la bibliothèque » de Tachkent jusqu’au début du XXe siècle.
Ce que disent les sources sur la bibliothèque
La grande bibliothèque de Tachkent — la Bibliothèque publique du Turkestan, ancêtre directe de l’actuelle Bibliothèque nationale d’Ouzbékistan Alicher Navoï — fut conçue dès 1867 sur l’initiative du gouverneur général von Kaufman et ouverte au public en 1870. Son premier bibliothécaire en titre fut Nikolaï Vassilievitch Dmitrovski (à partir de 1872). Après un déclin dans les années 1880, un « comité de surveillance » créé en 1883 accompagna sa renaissance ; en 1907, elle passa sous l’administration de la ville.
Comment concilier tradition et chronologie ?
Olga ne peut pas avoir fondé la Bibliothèque publique de 1870. Mais la mémoire familiale a probablement condensé un fait réel, et le mariage de 1903 précise où chercher. Si Olga a exercé « jusqu’au début du XXe siècle », l’essentiel de cette activité est antérieur au mariage : c’est donc sous le nom de Galenkovskaïa / Golenkovskaïa (O. G.) — et non sous celui de Geyer — qu’elle figurerait dans les annuaires et les rapports de l’époque. Toute recherche qui ne porterait que sur « Madame Geyer » passerait à côté d’elle.
Trois identifications restent possibles, par ordre de vraisemblance :
- Bibliothécaire ou gérante de la Bibliothèque publique du Turkestan (années 1890-1903). La bibliothèque fonctionnait avec un personnel minuscule où les femmes apparaissent précisément à cette époque ; le poste de zavedouïouchtchaïa (gérante) équivalait à une direction de fait. Les annuaires du Turkestan (adres-kalendar) publient nommément le personnel année par année : chercher Галенковская et Голенковская, initiales О. Г., dans les volumes 1890-1908.
- Fondatrice-directrice d’une bibliothèque-salle de lecture populaire. Les années 1890-1900 voient fleurir à Tachkent les bibliothèques gratuites et salles de lecture créées par des sociétés philanthropiques, souvent animées par des femmes des milieux militaire et fonctionnaire. Fonder et diriger l’une d’elles correspondrait mot pour mot à la tradition (« fonda et dirigea »).
- Bibliothèque liée aux entreprises de Geyer. Le journal Rousski Tourkestan et le comité statistique brassaient livres et périodiques ; les cabinets de lecture adossés à une rédaction étaient courants. Cette hypothèse supposerait qu’Olga ait été proche de Geyer avant 1903 — ce qui n’est pas exclu.
Dans tous les cas, la fin de l’activité « au début du XXe siècle » s’accorde de façon frappante avec la chronologie : mariage en 1903 (une femme mariée de la bonne société quittait souvent son emploi), disparition du journal en 1907, mort d’Ivan et municipalisation de la bibliothèque en 1907-1908.
Grigori, la lignée de Gueyer — et la place d’Olga
La notice « Geyer Grigori Ivanovitch » de la base « Officiers de l’armée impériale russe » (ria1914.info) documente la génération suivante. Grigori Ivanovitch Geyer (1893-1962) sort de l’école militaire Alexandre de Moscou en 1914, combat dans le 203e régiment d’infanterie de Soukhoum (blessé, soigné à Kiev en 1915, trois décorations de guerre), puis est transféré en mai 1917 au 5e régiment spécial du Corps expéditionnaire russe en France — c’est ainsi que la famille passe en France. Émigré, il épouse en 1918 Elena Brednikova ; leurs enfants portent le nom francisé : Ariane de Gueyer (1920), Jean-Oleg de Gueyer (1922), Boris de Gueyer (1924), puis, d’un second mariage, Madeleine de Gueyer (1932). Il meurt en 1962.
Le mariage de 1903 pose ici une question généalogique centrale : Grigori, né en 1893, n’est pas né du mariage d’Ivan et d’Olga. Trois scénarios sont possibles, et l’acte de mariage complet ainsi que l’acte de baptême de Grigori (Tachkent, 1893) permettront de trancher :
- a) Grigori est le fils d’un premier mariage d’Ivan Geyer. Olga serait alors sa belle-mère, et l’ascendance de sang des de Gueyer passerait par cette première épouse, dont l’identité serait à rechercher (registres de baptême de Tachkent, 1893). Si l’acte de 1903 indique qu’Ivan se mariait en secondes noces, ce scénario est le bon.
- b) Grigori est le fils naturel d’Ivan et d’Olga, légitimé par le mariage de 1903. Les unions libres étaient fréquentes dans le milieu des anciens exilés politiques, souvent régularisées tardivement à l’église ; la légitimation des enfants était alors portée en marge des registres. Dans ce cas, Olga est bien l’aïeule de sang des de Gueyer. L’acte de baptême de 1893 (nom de la mère !) et les mentions marginales de l’acte de 1903 le diront.
- c) Grigori est né d’une autre branche, et la lignée de Thierry de Gueyer passe par un autre enfant — par exemple un enfant d’Ivan et d’Olga né après 1903 (Tachkent, 1904-1908). Les registres de baptême de ces années le révéleraient. Ce scénario est le moins probable, la concordance Grigori/de Gueyer étant très forte.
Dans tous les cas, la fiche généalogique Rodovid n° 594742 (citée en source par ria1914.info, non consultable en ligne lors de cette recherche : ru.rodovid.org, Запись:594742) devrait nommer les parents de Grigori et constitue la vérification la plus rapide.
La veuve Geyer : la vente de la datcha
Une coupure de presse retrouvée par la famille apporte la première trace directe d’Olga après 1908. Le journal (reprenant le Tachkentski Kourier, « Ташк. Кур. ») rapporte : « Le chemin de fer de Tachkent a acheté à la veuve O. E. Geyer une datcha près du corps des cadets. Sur cette datcha, la Compagnie construira des maisons qu’elle entend céder en propriété à ses petits employés, en retenant un certain pourcentage sur leurs traitements ; le coût de la maison devra être amorti en dix ans. Des demandes ont déjà été déposées pour 350 maisons, exigeant 2 041 sagènes carrées. Outre la datcha de Mme Geyer, des terrains sont également acquis auprès de M. Roubtsov, tant les demandes affluent. »
L’initiale « O. E. » ne contredit pas l’identification, elle la confirme. En russe, Egor (Егор) est la variante populaire du prénom de baptême Gueorgui : « Olga Egorovna » et « Olga Gueorguievna » désignent la même personne, et la presse employait couramment la forme familière. Une « veuve O. E./O. G. Geyer » à Tachkent dans ces années-là ne peut guère être qu’Olga.
Ce court entrefilet est riche d’enseignements. Il prouve qu’Olga est restée à Tachkent après la mort d’Ivan, et qu’elle y possédait en propre un bien de valeur : une datcha dans le secteur du corps des cadets — le corps des cadets de Tachkent, fondé en 1900, avait attiré autour de lui l’un des quartiers de villégiature les plus prisés de la ville nouvelle. La vente au chemin de fer de Tachkent (la grande compagnie née de la ligne Orenbourg-Tachkent, ouverte en 1905-1906) pour un programme de logements ouvriers — 350 demandes de maisons amorties sur dix ans, un dispositif social très moderne — date l’opération des années 1909-1915 environ ; la consultation du Tachkentski Kourier permettra de la dater au jour près. On y lit enfin, en filigrane, la situation classique de la veuve : liquider les biens immobiliers du ménage pour s’assurer un capital — prélude possible à un départ de Tachkent, ou simple réorganisation de ses affaires.
Au-delà de cette vente, le destin ultérieur d’Olga reste à documenter : rester à Tachkent (où la communauté russe traversa ensuite les années terribles de la révolution et de la guerre civile), rejoindre la Russie d’Europe ou sa famille Galenkovsky, ou suivre la génération suivante en émigration — aucune trace française n’a été repérée à ce jour. Une notice nécrologique d’Ivan dans les Tourkestanskié Viedomosti de 1908 mentionnerait très probablement sa veuve ; et si le général Andreï Galenkovski était bien son frère, son destin (armées blanches de l’Est, 1918-1922) pourrait aussi éclairer celui d’Olga.
Sources
- Acte de mariage du 7 novembre 1903, cathédrale/église militaire de Tachkent (document communiqué par la famille).
- Coupure de presse « Ташкентская жел. дор. купила у вдовы О. Е. Гейеръ дачу… », reprise du Tachkentski Kourier (« Ташк. Кур. »), sans date [vers 1909-1915] (document communiqué par la famille).
- Notice « Галенковские », Encyclopédie Brockhaus-Efron (ЭСБЕ) et Wikipédia en russe ; Armorial général de l’Empire, t. VIII, p. 128.
- Notice « Гейер, Иван Иванович », Wikipédia en russe.
- Notice « Гейер Григорий Иванович », Officiers de l’armée impériale russe — ria1914.info
- Annuaire général des officiers au 1er janvier 1909, index Г (Галенковский) — ria1914.info
- Liste « Белый генералитет на Востоке России » (Галенковский Андрей) — ria1914.info ; index biographique east-front.narod.ru/bio/g.htm
- Base S. V. Volkov, « Участники Белого движения в России », index lettre Г — swolkov.org
- « Национальная библиотека Узбекистана имени Алишера Навои », Wikipédia en russe — histoire de la Bibliothèque publique du Turkestan
- « Люди, книги – библиотека », Kultura.uz, 19.03.2020 — kultura.uz/view_9_r_14823.html
- « Эпизод из истории Туркестанской публичной библиотеки », Kaufmanski sbornik — vostlit.info
- Notice « Русский Туркестан [Ташкент, 1898—1907] », Русская периодическая печать, 1957 — feb-web.ru
- Гейер И. И., Весь Русский Туркестан, Tachkent, 1908 — rusneb.ru
- « Письма о Ташкенте » (mytashkent.uz) et « Старый Ташкент » (oldtashkent.com), matériaux d’histoire locale
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